La communion continue autrement ...

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Chers paroissiens et paroissiennes de notre unité pastorale, je pense bien à vous toutes et tous.

Restons en union de prières. Je vous souhaite en ce temps difficile la paix, la patience, la force et la santé.

Prenez tous soin de vous et de vos proches. Restons confiants et vivons dans l'espérance.

Marek  

En ce temps de confinement, les prêtres restent disponibles. Vous pouvez les joindre uniquement par téléphone ou mail.

Marek Adamczuk : 0477.86.23.99 - marek.adam.adamczuk@gmail.com

Laurent Capart : 0472.02.26.18 - l.capart@helmo.be

Le bureau d'accueil est fermé. Pour une demande qui ne peut attendre merci de ne pas utiliser le téléphone fixe mais uniquement le gsm : 0476.96.06.14 ou martinerowier@yahoo.fr.

 

 

 

 

Les Nouvelles ...

Célébrations domestiques pour la Semaine Sainte

Logo liturgie 1Cher(e)s ami(e)s,  chers confrères,

En ces temps confinés, nous sommes tous soucieux de trouver pour nous-mêmes et de donner à nos frères et sœurs croyant(e)s une nourriture pour la foi. Certes les pistes ne manquent pas et les médias, internet et autres regorgent de propositions en tout genre. Nous avons pourtant cru bon d’apporter notre part à l’édifice, notamment dans la perspective des fêtes pascales qui approchent. Certes les manifestations publiques sont interdites mais contrairement à ce qui a parfois été entendu dans un raccourci saisissant les fêtes de Pâques ne sont pas supprimées !!! Et chacun doit donc trouver dans ces circonstances toutes particulières la manière  de célébrer sa foi en Christ ressuscité.  On invitera donc les chrétiens à s’associer spirituellement aux célébrations pascales par le biais de lectures, des médias… Les propositions dont il est questions ici ne sont pas exclusives ; elles s’inscriront harmonieusement dans un ensemble pour vivre une Semaine Sainte riche et dense.

Le Service Liturgie et Sacrements (SLS) du Vicariat « Annoncer l’Evangile » vous propose, avec l’aval et l’appui de notre évêque, des « célébrations domestiques » :

·         La première pour un temps de prière de conversion, pour cette fin de carême, à défaut du sacrement de réconciliation que l’on ne peut ni donner ni recevoir pour le moment.

·         Trois autres (qui se dédoublent en six) pour les trois jours du Triduum pascal. Il ne s’agit pas de remplacer les offices que l’on peut suivre par les canaux déjà évoqués mais de donner, en s’inspirant de la liturgie du jour, la possibilité à chacun de vivre une véritable célébration à la maison, seul, en couple ou avec les enfants. C’est ainsi que pour chaque jour saint, vous trouverez une célébration « pour adultes » et une autre qui ajoute des éléments et des pistes pour intégrer les enfants à la démarche.

A ce mail, nous avons joint la célébration pénitentielle ainsi que, à titre d’exemple, les deux versions de celle du Jeudi saint. Tout le reste vous attend sur notre site www.annoncerlevangile.be … N’hésitez pas à en pousser la porte ! Et à le renseigner autour de vous.

Vous trouverez également sur le site des offices de Laudes pour ces mêmes jours saints : il s’agit d’offices à structure classique de la Liturgie des Heures mais avec des choix de lectures, de psaumes et de chants adaptés pour être accessibles au plus grand nombre.

Enfin le Service Catéchèse (SKT) propose également, toujours sur le même site, des pistes à renseigner aux enfants de nos catés pour qu’ils puissent eux aussi, en ces temps de désœuvrement, continuer à grandir dans la foi.

Nous comptons sur vous pour diffuser très largement tout ce matériel en l’envoyant à tous ceux qui, paroissiens ou amis, pourraient être intéressés. C’est une manière, parmi d’autres, de venir en aide aux chrétiens déboussolés par la situation et quelque peu frustrés de ne pouvoir vivre en communauté ce temps fort de la vie ecclésiale.

Petit ajout :Suivez-nous sur notre site ! Inscrivez-vous afin de recevoir automatiquement par mail les nouveaux articles !

En communion invisible,

Olivier Windels, Vicaire épiscopal

 

A méditer ... "Et tout s'est arrêté"..."Et après?"

Et tout s’est arrêté

Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net. A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’œil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie ! Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va t-il se passer après ? Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?

Après ? Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s’arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche. Après ? Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins 3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.

Après ? Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.

Après ? Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’État, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.

Après ? Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience. Après ? Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses où amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.

Après ? Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions tombés dans l’esclavage d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.

Après ? Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.

Après ? Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie, nous l’appellerons Dieu.

Après ? Après ce sera différent d’avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique. Car il n’y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s’accomplit au cœur de l’épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n’existe pas de mot."

Écrit par Pierre Alain LEJEUNE, prêtre à Bordeaux Mars 2020

 

Premières communions et professions de foi reportées

Dscf1769Ce lundi 30 mars 2020, les évêques de Belgique ont publié des nouvelles directives concernant le report des confirmations et des premières communions s’appliquant aussi au diocèse de Liège, y compris pour les célébrations de profession de foi, qui ne sont pas mentionnées dans le document. (que vous trouverez ci-dessous)

Les différentes célébrations de premières communion, de professions de foi et de confirmations, prévues entre Pâques et Pentecôte, doivent être reprogrammées à l’année scolaire prochaine, c’est-à-dire à partir de septembre 2020. (nous ne savons pas encore donner de date pour le moment mais nous vous tiendrons au courant.

 

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Les baptêmes des bébés reportés

BaptemeEn raison de la pandémie et ne sachant pas comment cela va évoluer,

tous les baptêmes des bébés sont reportés après le mois d’août.

Dès que cela sera possible nous refixerons les dates plus précisément.

Prenez soin de vous.

 

 

 

 

Changement au sein du Conseil épiscopal du diocèse de Liège

Ce vendredi 27 mars 2020, notre évêque, Mgr Jean-Pierre Delville, souhaite informer les diocésains des changements au sein du Conseil épiscopal de Liège prenant cours dès le début de la nouvelle année pastorale 2020-2021.

Changements au sein du Conseil épiscopal de Liège
Alphonse Borras renonce à sa charge
Eric de Beukelaer est nommé vicaire général

À la faveur du prochain renouvellement du Conseil épiscopal, dans lequel différents mandats arriveront à terme le 31 août 2020, l’abbé Alphonse Borras m’a présenté sa démission de sa charge de vicaire général qui, elle, était à durée indéterminée, à savoir jusqu’à la fin de cet épiscopat. Comprenant le poids que cette mission représente, j’ai accepté sa démission. Je remercie de tout cœur l’abbé Alphonse Borras pour son zèle inlassable, pour la confiance qu’il m’a manifestée et pour l’immense travail qu’il a accompli depuis dix-neuf ans au vicariat général, sous l’épiscopat de Mgr Aloys Jousten et sous le mien. Quoique la charge ait un côté ingrat, il a pu y faire face, comme il me l’écrit lui-même « avec enthousiasme et même avec passion, surtout pour l’accompagnement du Chantier Paroisses et pour la Commission des Ministères laïcs, y compris toutes les tâches inhérentes à ces deux domaines ». Et j’ajouterai : pour l’accueil de nos confrères prêtres « venus d’ailleurs » et leur insertion au service de notre diocèse. Les autres membres du Conseil épiscopal se joignent à moi pour exprimer aussi leur gratitude à l’abbé Alphonse Borras.

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Message de notre évêque en ce temps de crise sanitaire

Veilleur, où donc en est la nuit ?

Chers Frères et Sœurs,

« Veilleur, où en est la nuit ? Veilleur, où donc en est la nuit ? » Telle est la voix que le prophète Isaïe a entendue autrefois, en période de détresse (Is 21,11-17). Elle retentit aussi à nos oreilles. Combien de temps notre crise sanitaire va-t-elle durer ? Nous venons tous les jours aux nouvelles. Comme au temps d’Isaïe : « Le veilleur répond : ‘Le matin vient, et puis encore la nuit… Si vous voulez des nouvelles, interrogez, revenez’. » Alors le prophète invite à la solidarité : « Allez à la rencontre de l’assoiffé, portez-lui de l’eau, accueillez le fugitif avec du pain ». Et il prophétise la victoire sur l’ennemi : il ouvre la voie à l’espérance.

Nous aussi nous vivons une nuit, malgré le beau soleil du printemps. Le raz-de-marée mondial de l’épidémie de Coronavirus envahit notre quotidien et nos médias. Que reste-t-il de notre vie et de nos projets ? Que faisons-nous de nos journées, seuls ou en famille ? Comment nous organiser à nouveaux frais, face aux difficultés de déplacement et face au chômage professionnel ? Comment vivre la Semaine Sainte et le temps pascal dans ces circonstances ?

La peur de l’ennemi invisible

D’abord, on est frappé par la peur : la peur pour soi-même et sa santé ; la peur pour les autres et pour nos proches ; puis la peur des autres, qui pourraient nous contaminer ; et la peur pour notre avenir dans cette situation de paralysie sociale. Chacun est frappé d’une façon ou d’une autre : dans son travail, dans sa maison, dans sa santé, dans son moral, dans ses relations. Le virus est arrivé, c’est un ennemi invisible et nous cherchons à nous protéger. Nous sommes plus isolés que d’habitude et devons nous débrouiller pour beaucoup de choses ; nous devons aussi prendre des décisions, nous devons nous organiser, nous devons nous donner des consignes pour changer notre style de vie. On dirait que l’histoire s’est arrêtée et qu’il n’y a plus qu’une seule info sur les médias : le coronavirus. Les projets sont mis en veilleuse et rangés au fond des tiroirs. Les rendez-vous qui scandaient le cours du temps sont supprimés, les réunions sont reportées. Le risque est alors de nous replier sur nous-mêmes et sur nos problèmes, sur notre santé et sur nos proches.

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Recevez gratuitement "DIMANCHE " en PDF pendant les trois prochains mois

En ces temps très particuliers, CathoBel veut plus que jamais rompre la logique de l’isolement et renforcer, grâce à nos médias, les liens entre nous. Pour ce faire, exceptionnellement, chacun pourra profiter du contenu du journal Dimanche, en version PDF, gratuitement pendant 3 mois. Tous sans exception ! Que vous soyez abonnés au Dimanche papier ou non ! Les Liégeois recevront évidemment l’édition pour le diocèse de Liège, avec la page régionale spéciale.

Pour recevoir le journal sur votre boîte mail, rien de plus simple : il suffit de remplir le formulaire que vous trouverez en cliquant sur ce lien https://www.cathobel.be/dimanche-en-pdf/.

Nous vous invitons à diffuser au maximum cette offre, notamment auprès de ceux parmi les personnes de votre entourage qui sont plus isolées. Nous pensons notamment aux malades. Seule condition, bien entendu : disposer d’un appareil avec accès à internet et d’une adresse mail.

En espérant que vous et vos proches y trouverez une dose de réconfort pour vivre ce temps dans la joie et l’espérance.

L’équipe de CathoBel, de Dimanche et d’Eglise de Liège.

texte de réflexion de la part de notre évêque, Monseigneur Jean-Pierre Delville

Veuillez trouver ci-après un texte de réflexion de la part de notre évêque, Monseigneur Jean-Pierre Delville, référendaire d’Entraide et Fraternité sur la situation actuelle que nous vivons tous en ce moment.

SOLIDARITÉ AVEC HAÏTI, À L’ÈRE DU CORONAVIRUS : Une proposition d’Entraide et Fraternité

Chers Frères et Sœurs,

Le ras-de-marée mondial de l’épidémie de Coronavirus envahit notre quotidien et nos médias. Que reste-t-il de notre vie et de nos projets ?

L’ennemi invisible

Chacun est frappé d’une façon ou d’une autre : dans son travail, dans sa maison, dans sa santé, dans son moral, dans ses relations. Le virus est arrivé, c’est un ennemi invisible et nous cherchons à nous protéger. Nous sommes plus isolés que d’habitude et devons nous débrouiller pour beaucoup de choses ; nous devons aussi prendre des décisions, nous devons nous organiser, nous devons nous donner des consignes pour changer notre style de vie.

L’histoire s’est arrêtée

On dirait que l’histoire s’est arrêtée et qu’il n’y a plus qu’une seule info sur les médias : le coronavirus. On dirait que les autres affaires n’existent plus. Comme le disait Andrea Riccardi ce 18 mars 2020, on a perdu le sens de l’histoire. Il n’y a plus d’objectifs communs, plus de grands faits, plus de combats !
Tous les projets sont mis en veilleuse et rangés au fond des tiroirs. Les rendez-vous qui scandaient le cours du temps sont supprimés, les réunions sont abolies. Le risque est alors de nous replier sur nous-mêmes et sur nos problèmes, sur notre santé et sur nos proches.

Les leçons du présent

Pourtant, si le coronavirus nous a appris une chose, c’est que la mondialisation existe bel et bien : le virus s’est communiqué en quelques semaines au monde entier, du fond de la Chine aux autres continents. Si la mondialisation existe pour la maladie et pour les médias, qu’en est-il pour la solidarité ?
Une deuxième chose que nous avons découverte, c’est notre fragilité : il suffit d’un petit virus pour que toute la société soit arrêtée et se trouve en grave crise économique et sociale. Tous sont touchés, du plus pauvre au plus puissant. Subitement, les scènes de détresse ne sont plus l’apanage des pays pauvres, mais aussi des pays riches. Alors comment réagir ?
Cette crise nous pousse à redécouvrir nos vraies valeurs : le sens de la relation sociale, le sens de la sobriété, le sens de notre interdépendance mondiale. Alors, que la crise nous fasse redécouvrir celles et ceux qui souffrent plus que nous et plus souvent que nous ! Qu’elle éclaire d’un jour nouveau nos projets et nos espoirs.

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